Vous avez reçu une notification de Visual Rights Group (ou VRG) vous réclamant une somme importante pour une photographie utilisée sur votre site ? Vous n’avez peut-être jamais entendu parler de cette société, ou vous vous souvenez d’un nom différent : Permission Machine.
Basée en Belgique, cette entité est l’un des acteurs les plus actifs du « copyright trolling » en Europe francophone. Voici ce qu’il faut savoir sur leurs méthodes et comment réagir sans céder à la panique.
Du nom « Permission Machine » à « Visual Rights Group »
Pourquoi changer de nom ? Permission Machine a opéré pendant des années avec une réputation numérique de plus en plus ternie par des avis négatifs. Le passage au nom Visual Rights Group permet de présenter une image plus institutionnelle et d’échapper, temporairement, aux témoignages de harcèlement en ligne.
Pourtant, le modèle d’affaires reste identique :
- Ils représentent des agences de presse comme Belga (Belgique) ou EPA (European Pressphoto Agency).
- Ils utilisent des logiciels pour scanner le web et identifier toute utilisation d’images sans licence.
- Ils proposent des « règlements amiables » qui sont en réalité des factures de licences au prix fort.
Une présence européenne qui change la donne
Contrairement à des cabinets américains comme Higbee & Associates, Visual Rights Group possède une présence réelle en Europe (Belgique, France). Cela leur donne une légitimité apparente plus forte auprès des tribunaux locaux.
Cependant, leur mode opératoire reste le même que celui de PicRights : ils jouent sur l’intimidation juridique pour obtenir un paiement rapide. Les montants réclamés sont souvent très éloignés des barèmes de prix pratiqués réellement sur le marché de la photographie.
Vos leviers de défense contre VRG
Même si VRG a une base légale en Europe, la loi française et belge reste protectrice pour les éditeurs de sites :
- La preuve de l’originalité : Que ce soit VRG ou PicRights, la loi est la même. Une photo doit être « originale » (porter l’empreinte de la personnalité de l’auteur) pour être protégée. Exigez cette preuve de la part de VRG.
- Le barème UPP : Si vous êtes effectivement en tort, l’indemnisation doit être proportionnée au préjudice. VRG réclame souvent des sommes exorbitantes par rapport aux barèmes professionnels (UPP) utilisés en France.
- Le mandat de représentation : Vérifiez que VRG possède bien un mandat valide et exclusif pour l’image concernée sur votre territoire.
Ne payez pas l’intimidation automatisée
Les propositions de Visual Rights Group sont conçues pour vous faire payer par peur d’une action en justice. En répondant avec des arguments juridiques précis sur l’originalité et les tarifs réels du marché, vous montrez que vous maîtrisez le sujet, ce qui incite souvent ces agences à abandonner ou à réduire drastiquement leurs prétentions.
CTA Stratégique : Que vous fassiez face à Visual Rights Group, PicRights ou Copytrack, la loi est de votre côté. Utilisez notre méthode pour répondre de manière professionnelle et ferme.
Notre Guide PicRights & Copyright Trolling contient les modèles de lettres de réponse universels, adaptés aux spécificités du droit d’auteur européen.
- Reprenez le contrôle : Ne laissez pas un algorithme décider de vos finances.
- Solution économique : Pour 45 €, accédez à la méthode qui a déjà permis d’économiser des centaines d’euros.
Apprenez à répondre à une agence de recouvrement sans vous laisser impressionner par le changement de nom de la société. Les jurisprudences applicables contre PicRights sont tout aussi efficaces contre VRG.