L’importance du jardin à l’époque moderne en France

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Photographie d'illustration des jardins à l'époque moderne

Le jardin à l’époque moderne est un lieu commun et même nécessaire. Il permet d’apporter une alimentation complémentaire.

Le jardin est un lieu important à l’époque moderne, sans distinction de classe aussi bien en ville qu’à la campagne. Les trois ordres de l’Ancien régime l’utilisent pour la production de biens alimentaires, malgré tout, la richesse des jardins n’est pas équivalente. Les classes les plus fragiles ne peuvent se permettre de posséder et d’entretenir un jardin de grande surface, avec une esthétique soigné et à la production qualitative. Les nobles investissent une importante proportion de leur fortune dans la construction et l’entretien de leur jardin. Les clercs participent à la création d’un terroir avec la spécialisation de leur jardin dans des productions locales qualitatives, encore existantes aujourd’hui. Le tiers état utilise le jardin comme un lieu supplémentaire de production alimentaire, lui permettant de varier son alimentation et de prévenir les disettes.

Le jardin possède une aura particulière pour la culture chrétienne. Il fait référence au Jardin d’Éden, lieu où se déroule la Genèse (chapitres 2 et 3) et où se développe l’histoire d’Adam et Ève. Il est souvent comparé au Paradis. Le lieu fait également référence au Christ jardinier. Ainsi à l’époque moderne et déjà au Moyen Âge le jardin est un lieu important pour l’ensemble de la société. Le jardin est un lieu hautement positif pour la population. Avec l’apparition de l’histoire des mentalités, de nombreux historiens ont décidé d’étudier la place du jardin, l’évolution de l’alimentation, tout cela nous permettant de comprendre davantage nos ancêtres et leur condition de vie. Jean Meuvret un historien français du siècle passé, il définissait le jardin de la sorte « Lieux des merveilles et des expériences ».

Il est important de ne pas faire d’anachronisme et d’avoir un regard neutre sur la question du jardin. Aujourd’hui notre conception du jardin est véritablement différente. Le jardin est dit d’agrément, ou public. Il n’a plus pour objectif principal de nous nourrir, il se limite à un cadre esthétique. À l’époque moderne le jardin est un lieu de modernité, de travail et de production potagère et fruitière surinvesti tant par les paysans que par les rois. Chaque espace doit avoir une utilité à l’époque moderne, il est impossible de condamner un espace à seule utilité décorative. Le jardin de Versailles par exemple, était tant un lieu de balade de la cour, qu’un lieu de production alimentaire.

Le jardin territoire délimité et assimilé à l’habitation

Le jardin est une extension de l’habitation. Il est considéré au même titre qu’une chambre ou qu’un salon. Il possède même plus d’importance car il permet la production de denrée potagère ou fruitière. Les classes les plus démunies possèdent ou vivent autour d’une pièce à vivre et d’un jardin. A contrario les élites possèdent de grands espaces, une multitudes de pièces, leur permettant de créer une spécialisation des espaces. Ainsi, chaque pièce possède son utilité et il en va de même pour le jardin. Les élites du royaume de France utilisent le jardin comme une vitrine leur permettant d’exposer leurs qualités. Les productions peuvent être par la suite offerte, par l’intermédiaire du don des corbeilles à fruit. Ce est très symbolique, c’est un don de gentilhomme pour l’aristocratie. Il n’est pas possible de duper quelqu’un dans un jardin, les plantations sont effectivement contrôlées, suivies, alors que dans un marché, la production peut venir de n’importe où. Il n’y a pas d’escroquerie dans le jardin car la plantation est suivie, contrairement au marché.

C’est un fait plus rare aujourd’hui, mais la majorité des jardins de l’Ancien régime étaient dissociés physiquement de l’habitation. Ils n’étaient pas situés dans la même zone. Ce genre de jardin existe encore dans les vieux bourgs des villages, mais cela devient de plus en plus rare. Les populations d’aujourd’hui souhaitent se situer limitrophes de leurs propriétés (garage, jardin, maison, cour, etc). Dans la société d’Ancien Régime, il y a la possibilité d’avoir des jardins dissociés de l’habitat, en ville ou à la campagne, mais le jardin reste, dans tous les cas, lié à l’habitat. Le jardin est un bien fiscal. Lors d’une vente, il est automatiquement intégré car c’est davantage la parcelle qui fait la valeur de la propriété. Dans les cadastres de l’Ancien régime, les bâtiments, les cours et les jardins représentent un même espace. Pour l’administration, il n’y a pas de différenciation, c’est un tout. La paysannerie du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle est touchée par une forte paupérisation. Les seuls biens qui restent sous la propriété de la paysannerie sont souvent les jardins et les maisons. Les champs de vignes, les champs de blé, les champs de pâture sont souvent vendus en premier. Dans le jardin, le paysan peut cultiver tout ce qu’il veut, ce qui lui permet de survivre. De plus il n’est pas touché par la fiscalité, tant qu’il ne produit pas pour la vente.

Le jardin rentre donc dans le cycle de l’habitation notamment comme lieu de valorisation des déchets domestiques. Ils sont réutilisés dans le jardin et servent d’engrais. La société d’Ancien régime, est une société de recyclage, tout se transforme. Cette vision archaïque semble pourtant bien nécessaire et à réintégrer d’urgence dans nos sociétés modernes reines de la surconsommation et du jetable.  Ainsi, le jardin permet également de vidanger les latrines ou encore de transformer les cendres du foyer. Le traitement de ces déchets permet d’améliorer la productivité des sols, par exemple la cendre, permet d’améliorer la pénétration de l’eau dans la terre, les déchets des latrines d’augmenter la fertilité des terres. Le jardin s’intègre dans l’écosystème d’Ancien régime. Le jardin est également un lieu de vie, quand il fait beau c’est un lieu de rencontre et d’occupation. Le jardin peut être bâti même pour les classes les plus modestes, notamment avec des clapiers, des poulaillers ou des basse-cours. Il y a souvent quelques animaux qui composent le jardin. Ils permettent notamment de manger les restes, ou quelques déchets. Pour les bourgeois, les nobles ou même les clercs, le bâti peut être en pierre et servir d’atelier, ou de décoration.

Après tout ce que nous venons de voir, il est essentiel de parler de la manière d’affirmer la propriété d’un individu sur ce territoire : les clôtures. De nombreuses archives judiciaires parlent de ces jardins et évoquent certains cas spécifiques de jardins non clôturés, un type marginal de jardins. En effet, que ce soit juridiquement ou pratiquement, le jardin est un terrain clôturé. Ce qui est clôturé est alors domestiqué alors que le reste s’apparente au monde sauvage. Le latin hortus signifie enclos, gart/gardo en francique donne clôture. Le francique et le latin donne En gallo romain le jardin se dit hortus gardinus soit littéralement l’enclos enclos. C’est un pléonasme, mais qui marque bien l’importance de la clôture. Les jardins étaient clôturés de plusieurs manières :

  • La clôture en haie vive se compose d’arbres vivants. Il est nécessaire de l’entretenir, notamment en la taillant (la tondre à l’époque moderne). L’utilisation de haie vive permet de repousser les bêtes sauvages et les voleurs notamment par les ronces. Le monde paysan était adepte de ce type de clôture. Les haies vives permettent également de produire des ressources alimentaires, notamment des baies et des fruits, mais également du bois. L’utilisation d’une haie vive fait perdre une bande de terre à cause du développement racinaire de la haie.
  • La haie sèche ou plessis est une clôture qui se compose de pieux plantés verticalement dans le sol, puis de bois souples tressés avec les pieux. Cette haie est simple à entretenir et l’intégralité du terrain peut être utilisé. Une haie sèche plus grossière se compose d’épineux coupés, afin de li
    miter l’accès aux animaux sauvages et aux voleurs. Les haies sèches sont une fois de plus destinées au monde paysan et aux personnes modestes.
  • Les élites utilisent des grilles en fer forgé, ou en fer doré, mais aussi des murs en pierre et en brique. Un mur clôturé de la sorte fait donc référence à un jardin aristocratique sous l’Ancien régime, ou monastique. Les murs sont bien plus efficaces pour repousser d’éventuel voleur et les bêtes sauvages. Les murs permettent la plantation à la base mais aussi de jouer le rôle d’accumulateur thermique. Les essences de plantes cultivables sont plus nombreuses.

Le Rustican ou livre des prouffitz champestres et ruraux de Pietro de Crescenzi est le premier traité de jardinage en France. Il date de la fin du Moyen Âge.

L’époque moderne est marquée par l’augmentation des techniques horticoles et l’amélioration des outils de jardinage

L’outillage sein des jardin est très simple, il correspond au prolongement de la main. Les travaux dans les jardins sont effectués quasi exclusivement manuellement, les animaux sont proscris. L’outillage a très peu évolué au cours du Moyen-Âge, ainsi au début de l’époque moderne, c’est exactement les mêmes outils. Sans dénigrer les évolutions de l’époque moderne, sachez que les outils que vous utiliser dans vos jardins sont fondamentalement les mêmes que ceux qu’utilisaient les hommes du Moyen Âge. Ainsi dans les jardins de l’époque moderne il était possible de trouver :

  • La bêche, qui permet de créer des fosses de plantation et le geste est vraisemblablement multiséculaire.
  • Le semoir, qui peut être simplement une partie de la chemise ou un objet transformé en semoir.
  • La serpe, qui possède une forme fixée dès l’Antiquité. Elle permet de tailler les arbres fruitiers, mais aussi de les greffer.
  • La houe, qui permet de faire un travail plus superficiel que la bêche. Ainsi elle est utilisée pour défricher, retirer les pierres. Elle est notamment utilisée par les vignerons pour aérer les pieds de vignes.
  • Le râteau, qui permet de récupérer les feuilles mortes et d’aplanir le sol. La forme de celui-ci n’a pas évolué.
  • Les paniers en osiers. C’est une ressource essentielle, l’osier permet de fabriquer énormément d’objets.
  • La griffe, qui permet de désherber et de gratter la couche supérieur de la terre, pour faciliter l’arrosage.
  • La binette, qui permet de désherber autour des plantes.
  • Le sarcloir, qui sert à désherber. C’est un outil très peu présent dans l’iconographie et surtout utilisé par les femmes, car plus délicates. La femme est très peu représentée en train de jardiner contrairement à l’homme. Le jardin est un espace genré, mais toutefois partagé.

La grande différence entre l’outillage du Moyen-Âge et de l’époque moderne se trouve dans les matériaux utilisés pour les fabriquer. L’utilisation du fer permet de rendre plus durable l’outil. Au fur et à mesure de l’époque moderne, l’intégralité du corps de l’outil est remplacé par du fer, ne laissant alors que le manche en bois. L’amélioration des outils est notamment visible dans les représentations du Christ jardinier du Moyen Âge à l’époque moderne. L’époque moderne voit l’apparition de nouveaux outils notamment l’arrosoir. Avant l’époque moderne, ce sont des récipients plus ou moins efficaces qui sont utilisés pour arroser, il y a notamment la chantepleure. Ce n’est qu’XVIe siècle que l’arrosoir est créé. En effet, il commence a été mentionné dans les inventaires de décès. L’objet prend du temps à arriver dans tous les foyers.

Le sécateur est créé à la fin du XVIIIe siècle, par des français. La serpette est l’outil qu’il remplace partiellement, car il a un défaut notable. Il écrase la tige, surtout quand il est mal aiguisé. Alors qu’avec le bon geste – serpette ou émondoir – il est possible de faire des coupes très propres. Ainsi, pendant une grande partie de la période, le sécateur n’est pas encore adopté.

L’époque moderne est également source de nombreuses innovations, comme le verre blanc, qui permet d’avoir des serres durables toutes l’années. Cette innovation est premièrement utilisé sous forme de cloches. Elles permettent de protéger les jeunes pousses à la fin de l’hiver. L’utilisation des cloches permet d’obtenir des primeurs. À la Renaissance, il existe déjà des cloches, mais en terre cuite. Ces cloches bloquaient la lumière et devaient donc être retirées le matin et être replacées le soir, elles sont très contraignantes. C’est en Italie, à la fin du XVIe siècle, que les premières cloches apparaissent. Elles sont réservées à l’aristocratie. Par la suite sont combinés des châssis en fer et des verres blancs. Cela permet d’obtenir des serres durables toute l’année. Ces évolutions apparaissent dans le monde aristocratique, bourgeois et ecclésiastique. Les maraîchers l’utilisent également pour obtenir des primeurs et donc de vendre plus cher leur production. C’est une manière de maintenir leur présence dans le tissu urbain.

Plan des jardins du château de Versailles en 1746, par Jean Delagrive
Plan des jardins du château de Versailles en 1746, par Jean Delagrive

Le jardin un laboratoire à la modification, l’hybridation et la sélection.

Le jardin plaît parce qu’il est modelé selon les désirs de l’homme et non pas parce qu’il est naturel. C’est un territoire complètement artificiel. Les ronces, les mauvaises herbes, les pierres sont retirées, des essences exotiques sont ajoutées et le sol est constamment travaillé. Il y a un engouement pour la nature modifiée, maîtrisée, domestiquée. Le potager du roi à Versailles, par exemple, a été complètement transformé, la terre a été remplacée. La terre est un bien d’importance, par exemple lorsque les maraichers déménagent de Paris, à cause de la pression financière, ils récupèrent la couche superficielle de leur terre, car c’est considéré comme leur outil de travail.

Les jardins nécessitent en effet une importante main d’œuvre pour être entretenus convenablement. Les terres sont engraissées, fumées et arrosées. Il n’existe pas de système d’automatisation, le drainage des terres n’existe pas, il faut pouvoir le faire à la main. C’est un travail difficile et contraignant, notamment par les essences exotiques qui sont plantés dans les jardins et qui ne correspondent pas avec le climat. La conception des jardins se fait donc dans des zones adaptées, notamment dans des zones inondables, qui permettent de diminuer les efforts nécessaires au maintien de celui-ci. La culture des plantes se fait par un système de couches superposée, avec du fumier (seulement de cheval normalement) qui permet de maintenir la chaleur en hiver, du terreau qui est la zone de développement des semences. Dans les faits les couches ne sont pas utilisées la même manière par les différents ordres. Les paysans n’ayant pas accès facilement à du fumier de cheval utilisent celui d’autres animaux, et parfois la boue urbaine est utilisée dans les jardins particuliers.

La richesse du sol des jardins permet une grande variété dans les essences. L’époque moderne permet le développement d’une incroyable diversité de produits potagers et fruitiers. Aujourd’hui, en comparaison, les variétés ont invariablement chuté. Cependant les variétés de légumes ou de fruit ne peuvent être fixées, créant des mutations – minimes – à chaque floraison. Les plantes sont toutefois domestiquées. Les conditions de vie leur permettent une meilleure production, grâce au fumier, au terreau ou encore à l’arrosage quotidien. Les plantes n’ont pas de concurrence l’homme participe à son élévation, avec le désherbage. Les jardiniers comprennent que la « sexualité » des plantes permet de modifier les capacités de production et la qualité des produits, ainsi, ils se mettent à contrôler la pollinisation de leur culture. L’arrivée de plantes exotiques notamment américaines permet l’ajout d’une centaine de nouvelles variété dans les jardins européens et notamment français. La tomate, la pomme de terre ou encore la fraise – pour les plus connues – sont des produits issus d’Amérique. Ainsi, l’accumulation des techniques de domestications en sélectionnant les graines notamment, d’hybridation et l’arrivée des plantes exotiques permettent l’augmentation exponentielle des variés dans les jardins. Prenons l’exemple de la fraise pour illustrer nos propos. En Europe elle est initialement connue sous la désignation « fraise des bois ». Elle est récoltée dans les bois, c’est un travail fastidieux et qui ne permet pas une production importante du fruit. C’est un aliment qui est réservé alors aux élites. Elle passe par la suite du monde sauvage au monde domestique. Malgré tout le fruit reste petit et la production moindre. La colonisation et l’exploration du Nouveau continent permet la découverte de variétés nouvelles de fraises. Jacques Cartier, un explorateur français découvre le fraisier de Virginie à la fin du XVIe siècle, qu’il apporte en France. En 1714, l’explorateur français, François Amédée Frézier découvre une fraise à gros fruit au Chili. Des graines sont apportées en France et dès lors à Versailles deux types de fraisiers sont cultivés : la fraise blanche du Chili et la fraise de Virginie. Ces deux nouvelles graines sont par la suite hybridées permettant d’obtenir la fraise encore consommée aujourd’hui Fragaria x ananassa.

« des accidents qui font varier certains individus et procurent des changements assez considérables pour qu’ils se perpétuent dans leur postérité qui forment ainsi une race ». – Antoine Nicolas Duchesne, Histoire naturelle des fraisiers (1766)

Antoine Nicolas Duchesne repère dans un plant de fraisier, des modifications par rapport aux plants originaux. Tout d’abord en étudiant les feuilles, il note que les descendants possèdent le même nombre de feuille, mais avec des fruits plus importants, plus en chair. Si le résultat des mutations est satisfaisant ; les plants ou les graines vont être récoltés pour en faire des mutations. Il y a une théorie fixiste à l’époque moderne : un monde fixé par Dieu. Dès lors les mutations remettent en question ce dogme fixiste.

L’artichaut permet également d’illustrer cette évolution tout en traitant d’une nouveauté, la circulation à grande échelle des plants de culture. L’artichaut est une plante sauvage, nommée « le cardon ». Il passe par une phase de domestication. Ainsi, entre l’antiquité romain, où nous trouvons les premières représentation iconographique de la plante et celle du début de l’époque moderne, aucune évolution n’a lieu. Les évolutions physiques et physiologique de la plante apparaissent entre le XVIIe siècle et le XVIIIe siècle. En effet, l’artichaut prend du volume et de la chair. Cette transformation soudaine s’explique par les nouvelles techniques de l’époque moderne, mais aussi par la quasi disparité de la plante à la fin de l’Antiquité. Il réapparait en Andalousie à la fin du Bas Moyen Âge. Entre le XIIIe siècle et le XIVe siècle, l’artichaut connaît une forte popularité en péninsule Ibérique. Il circule ensuite vers le sud de l’Italie, en 1466, il est nommé le « fruit de Naples ». Il arrive en France en 1530 près d’Avignon et de Paris. Il faut attendre 1588 pour qu’il soit cultivé et consommé en Bretagne. Pendant l’époque moderne, l’axe sud-nord est important. Les plantes arrivent par le sud et montent progressivement. Il existe trois moyens pour faire circuler des plantes : le don ; la vente avec des marchands grainetiers ou pépiniéristes ; le vol.

Jardins de la villa Pamphilii Piranèse, eau-forte, 1776. Strasbourg, cabinet des Estampes et des Dessins
Jardins de la villa Pamphilii Piranèse, eau-forte, 1776. Strasbourg, cabinet des Estampes et des Dessins

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Augustin.R

Augustin.R

Etudiant et alternant en Communication dans les Pays de la Loire. Un objectif : facilité l'utilisation du numérique pour les TPE et PME. Ancien étudiant en histoire à l'Université d'Angers

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